Lecteur, je goûte peu être associé d’emblée à l’auteur, qui croit me faire adhérer à son propos en suggérant que nous aurions pu partager la même amante.
Vivons-nous la même époque que nous ne partageons pas encore nos intimités.
Alors, ce style ampoulé, cette hésitation, feinte j’espère, entre la métaphore et la métonymie, c’est pour nous causer de quoi ? De sa longue expérience des femmes, qui lui font trouver celle-ci merveilleuse, si surprenante encore après avoir tant donné ? De son ennui crace entre les bancs de l’Alma mater ? Non, de sa candide découverte: nous vivons une époque formidable. Que Mohamed s’intéresse à la rubrique des chiens écrasés. Il pourrait se surprendre à être surpris.
A propos de l’Edito:
Lecteur, je goûte peu être associé d’emblée à l’auteur, qui croit me faire adhérer à son propos en suggérant que nous aurions pu partager la même amante.
Vivons-nous la même époque que nous ne partageons pas encore nos intimités.
Alors, ce style ampoulé, cette hésitation, feinte j’espère, entre la métaphore et la métonymie, c’est pour nous causer de quoi ? De sa longue expérience des femmes, qui lui font trouver celle-ci merveilleuse, si surprenante encore après avoir tant donné ? De son ennui crace entre les bancs de l’Alma mater ? Non, de sa candide découverte: nous vivons une époque formidable. Que Mohamed s’intéresse à la rubrique des chiens écrasés. Il pourrait se surprendre à être surpris.